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Nécessité

Si notre plus grande nécessité eut été l’argent, Dieu nous aurait envoyé un économiste.

Si notre plus grande nécessité eut été les connaissances, Dieu nous aurait envoyé un éducateur.

Si notre plus grande nécessité eut été les distractions, Dieu aurait envoyé un artiste.

Cependant comme notre plus grande nécessité était d’amour et de salut, Dieu a envoyé son Fils, un Sauveur, pour nous montrer comment aimer.

Et toi ?…sais-tu comment aimer ?

(Patricia-Honduras)

Me tourner vers les commencements …
La réponse à cette invitation jaillit… » Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis…Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. »
Alors merci Seigneur pour celles et ceux qui ont été, qui sont les grands témoins de cette Parole dans ma vie ; témoins qui continuent de m’appeler, de nous appeler, de nous convoquer à devenir sans cesse plus Ton Ami et dans le même mouvement à devenir plus réellement amies entre nous comme avec tous ceux dont nous partageons les routes. Amies pour que nous grandissions en humanité, chemin de ta rencontre.
Alors merci pour ces signes qui expriment cette « merveille »…C’est à l’audace que tu nous invites, dans la confiance, la foi…

Auxiliatrices de la Charité

Former un vitrail - Haut de Page

« …Communauté éclatée pour être rassemblée, former un vitrail, une mosaïque, cette vie récoltée, méditée, devient une belle musique.Un au-delà, une valeur d’éternité, Dieu, prenant notre humanité donne sens à l’action, nous introduit en communion. Missionnaire parmi les travailleurs ne rien écarter de ce qui est leur, annoncer la Bonne Nouvelle sans cesse, car l’Amour du Christ nous presse. Contemplatives dans la vie et la prière, solidaires, en union, l’amour de Dieu et l’amour des frères, c’est notre passion.Mission éclatée mais vie unifiée par Dieu présent et agissant, contempler, à son œuvre collaborer : missionnaires-contemplatives voilà notre leitmotiv. »

Auxiliatrices de la Charité

 

 

Sans justice pas de paix

Deux chants, composés par les jeunes, expriment ce qu’ils ont découvert de notre vocation et de la vie du père Anizan, lors de leur passage dans les communautés de Bobigny, Bezons ou Clichy.

(Sur l’air du chant : « Appelés enfants de Dieu » routes de Vezelay)

 

 

1. A l’image de toi, Seigneur
Soyons proches de tous nos frères
Militons à leurs côtés
Car sans justice, il n’y a pas de Paix

2. Que nos lieux de durs labeurs
Rendent Gloire à ton Evangile
En étant présent dans le monde
Nous révélerons le visage du Christ

3. Tu visites la terre Seigneur
Et bénis toutes ces semences
Que nos chemins deviennent Prière
Que ton Eglise porte du fruit

4. En posant nos choix devant Dieu
Nous saurons être solidaires
Nous serons l’assemblée de Dieu
Nous incarnerons la vraie Charité

Les jeunes s’expliquent : - Haut de Page

  • Le 1er couplet souligne le message de votre vie la proximité vécue dans les quartiers, le travail…ainsi que votre engagement pour l’accès aux soins pour tous, votre combat pour les sans papiers, les sans logements, sans justice il n’y a pas de paix…vous savez partager avec eux, dans la dignité, leur donner l’affection et la tendresse dont ils ont besoin.

  • Le 2ème couplet donne le sens de votre présence au travail, apporter un visage différent de l’Eglise, révéler le vrai visage du Christ. Vous y vivez le respect, la sincérité, l’honnêteté, cet engagement est mal connu…

  • Le 3ème couplet évoque le 2e week-end : « faire de nos pépins des semences de vie »

  • Il exprime votre vie de prière : je ne pars jamais au travail sans avoir prier … le chemin pour y aller est aussi un temps pour Dieu…c’est ce que nous avons difficulté à vivre…

  • Faire ressortir les expériences de chacun…rassembler les gens autour d’une problématique, essayer de faire les premiers pas… aider à démarrer.

  • Le 4ème couplet souligne l’aspect collectif, communautaire de votre vie…vous posez vos choix devant Dieu, vous remettez votre journée ensemble à Dieu dans la prière communautaire… ce temps communautaire dans nos vies nous semblent important quelque soit notre choix, écouter ce que l’autre a vécu, avoir un avis extérieur… Ecouter sa sœur dans la vie quotidienne, c’est déjà un partage de Charité. Ce qui m’a le plus frappé, c’est votre vie communautaire. On ne s’imagine pas que derrière votre vie de salariée, il y a une vie communautaire, c’est ça qui fait votre élan. Les mots ensemble, Eglise, assemblée, vie communautaire notent que nous avons découvert cet aspect de votre vie dont nous n’avions pas conscience. Vous êtes au milieu de la société…

Le Mal de Dieu

Ubi Caritas, et amor
Ubi Caritas, deus ibi est

1. Toi qui t’es rendu proche des plus pauvres,
Des nécessiteux en vivant parmi eux.
Apprends-nous à aimer.

2. Toi qui as su insuffler la solidarité,
Encore aujourd’hui dans nos quartiers
Apprends-nous à aimer.

3. Toi qui as su changer le regard,
Sur ces ouvriers et ces fils d’ouvriers.
Apprends-nous à aimer.

4. Toi qui as pris le peuple dans ces bras,
Tel le Bon pasteur.
Apprends-nous à aimer.

Les jeunes s’expliquent : - Haut de Page

« Le Thème est la Charité : c’est l’essence même des Auxiliatrices et des Fils de la Charité.

1) Se rapprocher des plus pauvres : Le père Anizan voulait des prêtres qui soient proches du peuple, qui s’intègrent parmi les gens.

2) La continuité… aujourd’hui, les Auxiliatrices de la Charité sont très présentes dans les cités : alphabétisation à la maison de quartier, aumônerie avec les jeunes des collèges et lycées de la ville, accueil…

3) Le monde ouvrier… pour nous c’est une notion admise, commune. A l’époque du père Anizan, ce n’était pas le cas. Il a su aller au devant de ces populations… s’occuper du monde populaire, c’était révolutionnaire. Il a voulu donner un statut, une dignité aux ouvriers, aux travailleurs…et a été destitué de son poste de responsable à cause de ses idées novatrices.

4) Durant la guerre, il était très proche des soldats dans les tranchées…

Il était bon Pasteur… avait le mal de Dieu, c’était sa passion… et le mal du peuple…

Fête du 1 er avril 2007 : SLAM second cycle

(Après une nuit de prière … tous ensemble sur la dalle de la Défense pour une prière œcuménique)

«Nous voilà tous rassemblés autour du Père
Pour nous rappeler que notre vie n’est pas un désert
A travers l’air, la mer et la terre, nous sommes tous frères
Voici une poésie pour les personnes âgées, jeunes et même désespérés
C’est aussi un message d’amour, de paix et de fraternité pour les enfants du monde entier ;
Prenons, ne serait ce qu’une minute afin d’oublier ce qui nous a fait pleurer
Pour une vie sans peur, faisons confiance au créateur, notre Seigneur.
Profitons de chaque seconde, de chaque heure aux côtés de nos frères et sœurs,
Même si nous sommes arrivés au terme de notre carême
N’oublions pas de continuer sur le chemin de notre baptême.
Dieu est tel un arbre et nous sommes les graines qu’IL sème.
Il attend de nous qu’on s’aime sans problème.
Si le bonheur était un gâteau, le Seigneur en serait la cerise la plus exquise.
Un signe de main, un bonjour ou une bise pour éviter les crises
Un sourire, un avenir pour un pays pour lequel Dieu seul a une prise
Essayons de voir en toute chose, sa beauté et sa valeur

et non plus son défaut, son erreur
Sachons reconnaître en chaque être ses qualités et non plus son côté obscur
Car parfait mes amis, Seul Dieu l’est, je vous l’assure.
Pardonnons à notre ennemi, car Dieu nous pardonne chaque jour
Il ne cherche pas à nous punir car Il n’est qu’amour.
Voilà que s’achève ce poème, ce n’est pas une histoire, juste un message ;
Soyez dans la joie, le passé laisse place à l’avenir, on tourne la page.»

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(c) Auxiliatrices de la Charité 2007
palmiralourenco@auxiliadorasdacaridade.org